Se remettre sur les bons rails, voilà l'un des objectifs du LOSC qui reçoit Troyes samedi soir (20h) au Stadium Lille Métropole (27e journée de Ligue 1 Orange). Les Lillois sont à la recherche d'un succès qui les fuit depuis le 27 janvier à Bordeaux...
Perte de vitesse
Installés dans le bon wagon du classement en janvier, les Lillois ont dévié de leur trajectoire en février. Il faut dire que chaque challenge proposé durant cette période fut très difficile à relever, tant la situation des adversaires avait à chaque fois sa particularité (Nantes et Nice reléguables, Lyon leader en quête de victoire, Manchester United leader en Premiership...). Il en reste que les résultats s'en sont faits ressentir. Depuis l'élimination en coupe de France à Nantes (31/01), les Dogues ont enchaînés les contres performances, en tous cas, d'un point de vue comptable. Deuxième après sa victoire à Bordeaux, le TGV LOSC a depuis perdu de la vitesse et doit se contenter pour le moment d'une sixième place fragile. « Nous avons essayé de bosser dans la sérénité malgré cette période difficile, reconnaît Ludovic Obraniak. Mais nous avons une équipe compétitive donc nous ne devons pas douter. Nous faisons tout pour aborder la réception de Troyes au mieux. » Car même si le compteur points n'avance plus depuis quelques journées, tout ne doit pas être à jeter, ne serait-ce le jeu que les Lillois ont su développer face à de gros cadors européens. « On perd des matchs sur pas grand chose, poursuit l'ancien Messin. Donc nous travaillons défensivement, offensivement et physiquement. Nous voulons remettre les pendules à l'heure. »
Tenir un match complet
Question temps, c'est justement ce qui a cloché lors des dernières rencontres. La statistique est même révélatrice. Pour les cinq matchs perdus depuis le 31 janvier en six rencontres, 100% l'ont été dans les dix dernières minutes de jeu. « Prendre des buts de la sorte, en fin de match, ça ne s'explique pas, se désole le milieu de terrain gauche du LOSC. Si ces matchs s'étaient terminés à la 80e minute de jeu, nous aurions pris beaucoup plus de points ! (sourire) Chaque équipe peut traverser durant une saison ce genre de mauvaise passe. Moi je pense que nous en sortirons grandi. Nous y arriverons si nous parvenons à tuer les matchs plus tôt, en allant de l'avant, en pressant notre adversaire encore plus haut et en restant sérieux et concentrés jusqu'au bout. » Lors de ce premier match du mois de mars, les Dogues comptent bien rebondir face à Troyes. « Nous allons essayer de réaliser le meilleur match possible, en pratiquant le jeu que nous avons l'habitude de produire et en étant plus efficaces dans les zones de vérité, explique Mathieu Bodmer. Si nous sommes moins bien en ce moment, c'est sur le plan comptable, malgré un bon contenu, notamment contre Lyon ou Nice. » Et les Nordistes ont bien en tête de batailler jusqu'à la dernière seconde : « On se relâche et on prend des buts qui n'ont pas lieu d'être, accorde le grand milieu de terrain lillois. On les prend toujours en fin de match. Je ne sais pas si c'est lié à la fatigue ou à la malchance. Ce qui est sûr, c'est que nous devrons redoubler d'efforts dans les dix dernières minutes désormais. Il est encore largement possible de sortir de cette mauvaise passe. Il reste beaucoup de matchs pour aller décrocher l'UEFA Champions League. »
Bête noire pour rebondir
La volonté est donc au rachat pour les Nordistes. On peut d'ailleurs se dire qu'affronter le quinzième au classement fait partie des bonnes opportunités à saisir pour repartir de l'avant. Seulement voilà, l'ESTAC possède aussi une particularité alarmante à l'approche de cette rencontre. En quatre matchs d'élite face au LOSC, Troyes n'a trébuché qu'une fois dans le Nord. Il faut remonter à la 23e journée de Ligue 1 en 2002 pour voir Bruno Cheyrou donner une courte victoire aux Dogues (47'), la seule de l'histoire face aux Troyens. Pire, les Nordistes n'avaient pas su prendre le moindre points face aux Bourguignons l'an dernier, tombant au Stadium (1-2) et au stade de l'Aube (1-0). « La réponse, ce sera samedi face à Troyes, conclut Obraniak. Nous ne nous faisons pas d'illusions. L'ESTAC se déplacera avec des ambitions. Maintenant, seule la gagne pourra nous satisfaire. » Espérons en tous cas qu'affronter Troyes le 03/03 sourira cette fois à des Lillois en quête de réussite...
Perte de vitesse
Installés dans le bon wagon du classement en janvier, les Lillois ont dévié de leur trajectoire en février. Il faut dire que chaque challenge proposé durant cette période fut très difficile à relever, tant la situation des adversaires avait à chaque fois sa particularité (Nantes et Nice reléguables, Lyon leader en quête de victoire, Manchester United leader en Premiership...). Il en reste que les résultats s'en sont faits ressentir. Depuis l'élimination en coupe de France à Nantes (31/01), les Dogues ont enchaînés les contres performances, en tous cas, d'un point de vue comptable. Deuxième après sa victoire à Bordeaux, le TGV LOSC a depuis perdu de la vitesse et doit se contenter pour le moment d'une sixième place fragile. « Nous avons essayé de bosser dans la sérénité malgré cette période difficile, reconnaît Ludovic Obraniak. Mais nous avons une équipe compétitive donc nous ne devons pas douter. Nous faisons tout pour aborder la réception de Troyes au mieux. » Car même si le compteur points n'avance plus depuis quelques journées, tout ne doit pas être à jeter, ne serait-ce le jeu que les Lillois ont su développer face à de gros cadors européens. « On perd des matchs sur pas grand chose, poursuit l'ancien Messin. Donc nous travaillons défensivement, offensivement et physiquement. Nous voulons remettre les pendules à l'heure. »
Tenir un match complet
Question temps, c'est justement ce qui a cloché lors des dernières rencontres. La statistique est même révélatrice. Pour les cinq matchs perdus depuis le 31 janvier en six rencontres, 100% l'ont été dans les dix dernières minutes de jeu. « Prendre des buts de la sorte, en fin de match, ça ne s'explique pas, se désole le milieu de terrain gauche du LOSC. Si ces matchs s'étaient terminés à la 80e minute de jeu, nous aurions pris beaucoup plus de points ! (sourire) Chaque équipe peut traverser durant une saison ce genre de mauvaise passe. Moi je pense que nous en sortirons grandi. Nous y arriverons si nous parvenons à tuer les matchs plus tôt, en allant de l'avant, en pressant notre adversaire encore plus haut et en restant sérieux et concentrés jusqu'au bout. » Lors de ce premier match du mois de mars, les Dogues comptent bien rebondir face à Troyes. « Nous allons essayer de réaliser le meilleur match possible, en pratiquant le jeu que nous avons l'habitude de produire et en étant plus efficaces dans les zones de vérité, explique Mathieu Bodmer. Si nous sommes moins bien en ce moment, c'est sur le plan comptable, malgré un bon contenu, notamment contre Lyon ou Nice. » Et les Nordistes ont bien en tête de batailler jusqu'à la dernière seconde : « On se relâche et on prend des buts qui n'ont pas lieu d'être, accorde le grand milieu de terrain lillois. On les prend toujours en fin de match. Je ne sais pas si c'est lié à la fatigue ou à la malchance. Ce qui est sûr, c'est que nous devrons redoubler d'efforts dans les dix dernières minutes désormais. Il est encore largement possible de sortir de cette mauvaise passe. Il reste beaucoup de matchs pour aller décrocher l'UEFA Champions League. »
Bête noire pour rebondir
La volonté est donc au rachat pour les Nordistes. On peut d'ailleurs se dire qu'affronter le quinzième au classement fait partie des bonnes opportunités à saisir pour repartir de l'avant. Seulement voilà, l'ESTAC possède aussi une particularité alarmante à l'approche de cette rencontre. En quatre matchs d'élite face au LOSC, Troyes n'a trébuché qu'une fois dans le Nord. Il faut remonter à la 23e journée de Ligue 1 en 2002 pour voir Bruno Cheyrou donner une courte victoire aux Dogues (47'), la seule de l'histoire face aux Troyens. Pire, les Nordistes n'avaient pas su prendre le moindre points face aux Bourguignons l'an dernier, tombant au Stadium (1-2) et au stade de l'Aube (1-0). « La réponse, ce sera samedi face à Troyes, conclut Obraniak. Nous ne nous faisons pas d'illusions. L'ESTAC se déplacera avec des ambitions. Maintenant, seule la gagne pourra nous satisfaire. » Espérons en tous cas qu'affronter Troyes le 03/03 sourira cette fois à des Lillois en quête de réussite...